Monaco et les Coupes depuis 2000, gloire et déboires

  


Incluse dans le calendrier démentiel de l’ASM en ce début d’année 2017, la demi-finale de la Coupe de la Ligue à disputer face à Nancy revêt une importance particulière pour le club de la Principauté. En effet, une victoire ouvrirait les portes de la finale à l’AS Monaco, et offrirait une opportunité aux joueurs de l’équipe princière d’enrichir le palmarès de leur club, mais également de stopper l’hégémonie du PSG, vainqueur des 6 derniers trophées mis en jeu dans l’Hexagone. Cette rencontre est également l’occasion pour Planete-ASM de revenir sur l’historique mouvementé de l’ASM avec les derniers carrés de Coupe Nationale depuis l'an 2000. Avec de nombreux rendez-vous manqués ayant eu une influence incontestable sur l'histoire récente de l'AS Monaco...

Si l’AS Monaco a connu des hauts et des bas depuis le début des années 2000, le club de la Principauté peut s'enorgueillir d’une présence très régulière dans les derniers carrés des Coupes Nationales. En effet, le club du Rocher s’apprête à disputer sa 10ème demi-finale depuis le début du nouveau millénaire. Avec un peu de succès et beaucoup de désillusions.

Les échecs de Claude Puel

Personnage emblématique de l'ASM, Claude Puel, a été malheureux en Coupes. En deux saisons pleines à la tête du club, l'ancien milieu aux 600 rencontres avec Monaco a mené par deux fois ses équipes dans le dernier carré. Pour deux issues malheureuses.

1999-2000, chute à une marche du doublé

Lors de la saison 1999-2000, après une victoire brillante à Gerland en quart de finale (1-3), la réception du FC Nantes au Stade Louis-II pour le compte des demi-finales fait figure de formalité pour les hommes du président Campora. Les Canaris, modestes 14èmes de Division 1 et à la lutte pour le maintien, sont bien loin de partir favoris face à l’armada princière, meilleure attaque, meilleure défense et incontesté leader du championnat. Emmenée par un prolifique duo offensif Trezeguet-Simone, Monaco domine le classement de la tête et des épaules. Disposant d’une avance de 10 points sur son dauphin lyonnais, Claude Puel, l’entraineur de l’ASM veut tenter de remporter le doublé Coupe de France-Championnat et aligne tous ses titulaires pour cette rencontre. Pourtant, c’est Nantes qui prendra le meilleur sur une équipe monégasque moribonde (0-1), perturbée par sa défaite au Vélodrome dans des circonstances rocambolesques 5 jours auparavant. Da Rocha trompe le capitaine monégasque Fabien Barthez en fin de rencontre, privant l’ASM d’une finale de Coupe de France. Une occasion véritablement manquée, parce que dans le même temps, c’est Calais, club de CFA, qui vient à bout des Girondins de Bordeaux dans l’autre demi-finale. Les amateurs, véritables héros de cette première édition du millénaire, s’inclineront en finale contre les Canaris de Mickaël Landreau.

2000-2001, une finale pour sauver la saison

Pourtant auréolé du statut de champion de France en titre, l’AS Monaco se montre en grandes difficultés au cours de la saison 2000-2001. Le départ des cadres Barthez, Sagnol, Lamouchi et Trezeguet a considérablement affaibli l’effectif et les recrues Porato, Jurietti, Dabo et Nonda ne sont pas à la hauteur de leurs prédécesseurs. L’équipe de la Principauté, pourtant si séduisante la saison précédente, n’a déjà plus rien à espérer de la Ligue 1 à la trêve hivernale. Eliminé en Coupe de France dès son entrée en lice face à Valence, club de National, l’ASM parvient tout de même jusqu’en finale de la Coupe de la Ligue, à la faveur d’un tirage favorable héritant notamment de deux clubs de Division 2 en quart (Châteauroux, 1-0) et en demi-finale (Niort, 2-0). Dernier espoir de qualification européenne, la finale face à Lyon, solide deuxième en championnat, revêt une importance capitale pour l’AS Monaco. Au Stade de France, Shabani Nonda répond à l’ouverture du score lyonnaise, mais l’ASM, pourtant dominatrice, s’incline contre le cours du jeu sur un but de Patrick Muller, futur éphémère joueur du club, en toute fin de prolongation. Cette défaite ponctue une saison terriblement décevante pour l’ASM, et condamnera définitivement l’avenir de Claude Puel sur le banc princier. Il sera remplacé par Didier Deschamps le mois suivant.

Résumé vidéo de la défaite de l'ASM en finale de la Coupe de la Ligue contre Lyon


Gloire et découvenues pour Didier Deschamps

Parcours contrasté pour l'actuel entraineur de l'Equipe de France en Coupes. Si la Coupe de la Ligue 2003 lui a permis d'agrémenter son beau parcours en Principauté d'un trophée, les piteuses éliminations de la saison 2004-2005 sanctionnent véritablement la fin du succès de Didier Deschamps sur le Rocher.

2002-2003, acte fondateur de l'épopée

Après un premier exercice difficile sur le banc de l’ASM, Didier Deschamps démontre toutes ses capacités de technicien lors de la saison 2002-2003. Rivalisant avec le champion en titre lyonnais jusqu’au bout du championnat, les performances de Monaco impressionnent les observateurs. Le bloc-équipe mis en place par l’entraineur français est un rouleau compresseur et le buteur Shabani Nonda est au sommet de sa forme. Finalement impuissants face à la machine rhodanienne, l’ASM a tout de même l’occasion d’inscrire sa saison au palmarès du club en Coupe de la Ligue. Après avoir éliminé l’OM au Vélodrome sur un but de Dado Prso en demi-finale, le club du Rocher fait face à Sochaux au Stade de France. Le club doubiste, futur 5ème de L1 sous la houlette de Guy Lacombe, fait office d’adversaire coriace pour les Asémistes. Les Sochaliens débutent d’ailleurs bien la finale, avec plusieurs occasions, mais, déterminée à ponctuer cette saison remarquable par un trophée, l’armada du Rocher fait feu de tout bois à l’heure de jeu contre d’impuissants Lionceaux. En 10 minutes, Giuly, Squillaci et Prso plient la rencontre, avant que le lutin, capitaine, ne parachève un flamboyant succès dans le dernier quart d’heure. L’AS Monaco est alors la première équipe à inscrire 4 buts en finale de Coupe de la Ligue, et ce superbe succès sera un acte fondateur de la fantastique épopée qui mènera la bande de Didier Deschamps en finale de Ligue des Champions l’année suivante.

Le résumé vidéo de la victoire monégasque en finale de la Coupe de la Ligue

2004-2005, double désillusion et fin de cycle

A la suite de la scintillante campagne 2003-2004, l’attaque de l’AS Monaco est décimée. Giuly, Rothen, Prso et Morientes quittent le Rocher, remplacés par Kallon, Chevanton et Saviola. Affaiblie, l’équipe princière peine à rivaliser durablement avec le désormais triple champion en titre lyonnais. Rapidement distancés en championnat et éliminés en huitièmes de finale de C1 par le PSV Eindovhen, les hommes de Deschamps misent sur les Coupes Nationales pour glaner un trophée et ainsi embellir une saison un peu morne. En Coupe de la Ligue, les Monégasques ont eu un parcours aisé, éliminant 3 formations de L2 (Sedan, Guingamp et Montpellier) pour accéder aux demi-finales, contre Caen, modeste promu luttant pour sa survie en L1 et adversaire abordable pour l’ASM. Malheureusement, comme la saison précédente, Didier Deschamps fait l’impasse sur cette compétition, et aligne une équipe bis en Normandie. Plus motivés, les Caennais plient la rencontre rapidement – 3-0 à la 53ème minute – et le but anecdotique d’Adebayor en fin de match n’y changera rien. En finale, les coéquipiers de l’éternel Nicolas Seube s’inclineront contre Strasbourg.

En Coupe de France, après être venue à bout de Rennes et Clermont-Ferrand (L2) à chaque fois à l’issue de prolongations, l’ASM hérite d’un tirage favorable en demi-finale, avec la réception de Sedan, équipe de milieu de tableau de L2. Plus intéressé par ce trophée prestigieux, Didier Deschamps aligne tous ses titulaires face aux Ardennais. Pourtant, à l’issue d’une partie fermée et grâce à un but de fin de match, ce sont les Sangliers qui s’ouvrent les portes du Stade de France. Ils y perdront contre Auxerre, pour la dernière de Guy Roux à la tête du club. Pour l’ASM, cette saison sans relief malgré le podium sonne comme la fin d’un cycle.


La traversée du désert

La seconde moitié de la décénnie 2000-2010 fut un lent et douleureux calvaire pour l'ASM. Débuté par une cruelle défaite en demi-finale de Coupe de la Ligue contre Nice privant les asémistes d'Europe, ce triste passage de l'histoire du club se solde par une défaite en finale de la Coupe de France face au PSG en 2010. 

2005-2006, une défaite dans le derby pour une saison blanche

Après un début de saison catastrophique, Didier Deschamps démissionne de son poste dès la mi-septembre 2005, laissant le club de la Principauté 15ème de L1. L’entraineur italien Francesco Guidolin est nommé dans la foulée sur le banc princier, mais ne parvient pas réellement à redresser la barre à la tête d’un effectif inégal, chamboulé au mercato d’hiver avec les départs d’Evra et d'Adebayor notamment, et les arrivées de Di Vaio et Vieri pour relancer une attaque en berne. Très en retard dans la course à l’Europe en championnat et piteusement éliminé par Colmar, équipe de CFA2 en Coupe de France, la Coupe de la Ligue apparait rapidement comme un moyen de sauver la très délicate saison princière. Après avoir éliminé Lille, troisième de L1, en huitièmes de finale et Toulouse en quarts, Monaco se prépare à recevoir l’OGC Nice sans avoir encaissé un seul but dans la compétition. Equipe du ventre mou de la Ligue 1, le club coaché par Antonetti semble être un adversaire prenable pour l’ASM, surtout au Stade Louis-II. Dans un match tendu et animé, les deux équipes se rendent coup pour coup mais les deux gardiens - l'expérimenté Guillaume Warmuz et le tout jeune Hugo Lloris - prennent le dessus sur les attaquants. Malheureusement, quelques minutes après un magnifique retourné de Christian Vieri sur la barre transversale de l'actuel portier de l'Équipe de France, les Niçois inscrivent le but de la victoire à la 88ème minute. Cette cruelle défaite vient sanctionner une saison ratée en tout point par l’ASM, qui, pour la première fois en 3 ans, sera privée d’Europe. Le début d’une longue traversée du désert pour le club.

2009-2010, tout ça pour ça... 

Devenue une équipe de milieu de tableau de L1 depuis quelques années, l’AS Monaco débute la saison 2009-2010 avec plus d’espoirs qu'à l'accoutumée. Menée par le nouvel entraineur Guy Lacombe, son dernier rempart Ruffier et le fantasque gaucher brésilien Nenê, l’équipe de la Principauté s’invite à la lutte pour le podium jusqu’à la fin du mois de janvier 2010. Plombé par un jeu très frileux reposant principalement sur les coups d’éclat de Nenê et de longs ballons à destination du combattif Park ou du rapide Maazou arrivé durant l'hiver, l’ASM s’effondre en seconde partie de championnat, encore distancé des places européennes. Cependant, les hommes du Rocher parviennent à redonner de la saveur à leur saison en effectuant un superbe parcours en Coupe de France. Tombeur de l’OL de Claude Puel, en 1/16èmes de finale (2-1) puis du champion en titre, Bordeaux au stade Chaban-Delmas (0-2), les Monégasques reçoivent Sochaux en quart de finale. Au terme d’un match spectaculaire et mémorable, l’ASM, pourtant menée deux fois au score parviendra à égaliser au bout des arrêts de jeu par le Colombien Juan Pablo Pino, avant de faire la décision en prolongations par Maazou. En demi-finale, l'ASM acceuille Lens au Stade-Louis II, pour une rencontre tendue et brouillone entre deux équipes de milieu de tableau. C'est encore l'inévitable Maazou qui inscrit le seul but du match dans la seconde mi-temps de la prolongation et envoie les coéquipiers du capitaine Alejandro Alonso en finale de la Coupe de France.

Résumé vidéo de la qualification épique 4-3 contre Sochaux

Le 1er mai 2010, l’ASM rencontre le PSG au Stade de France. A l’inverse de l’héroïque parcours monégasque, les Parisiens n’ont rencontré qu’un seul club de L1 pour accéder à la finale, battant notamment les amateurs de Quevilly en demi. Avant cette finale, le PSG a réalisé un championnat des plus médiocres, en terminant à la 13ème place et perdant notamment deux fois face à son adversaire du soir. Les deux clubs jouent donc leur saison sur cette rencontre, d’une importance fondamentale. Malheureusement, dans un stade très largement acquis à la cause des Parisiens, les joueurs de la Principauté résistent difficilement à la pression, et c’est un grand Stéphane Ruffier qui préserve les chances de l’ASM. Seules quelques percées tranchantes de Pino amènent le danger devant le but de Edel, mais c’est finalement en prolongations que Guillaume Hoarau fait céder le gardien monégasque. Cette défaite, terriblement décevante après un tel parcours, condamne une fois encore les espoirs européens de Monaco, et entrainera le départ de deux cadres de l’équipe : Diego Perez et Nenê. Le point de départ de la descente aux enfers de l’ASM, reléguée en Ligue 2 la saison suivante.  

Le résumé vidéo de la défaite de Monaco en finale de Coupe de France 2010
Les prestations des joueurs de la finale


Actes manqués d'une nouvelle ère

Alors qu'il est devenu actionnaire majoritaire de l'ASM depuis 5 ans, Dimitri Rybolovlev est toujours dans l'attente d'un trophée dans l'élite. Une attente qui a déjà été déçue à deux reprises suite à deux défaites en demi-finales face à des adversaires pourtant très abordables. 

2013-2014, l'échec de Ranieri

2013-2014, c’est avant tout la saison du retour de l’AS Monaco en Ligue 1. Le club est entré dans une nouvelle ère depuis le rachat par Dimitri Rybolovlev et a réalisé un mercato colossal avec les arrivées de Falcao, Moutinho, James Rodriguez, Toulalan, Abidal, Ricardo Carvalho ou encore Kondogbia et Fabinho. En championnat, le promu monégasque fait figure d’épouvantail et réalise un superbe parcours, mais pas assez pour inquiéter la domination sans partage du champion en titre parisien. Solide dauphin d’un adversaire encore trop fort pour lui, l’ASM voit dans la Coupe de France la possibilité de couronner cette belle saison d’un trophée. Surtout, avec le Paris-Saint-Germain éliminé dès les 16èmes de finale, le club à la Diagonale est rapidement désigné favori de l’épreuve, qu’il n’a plus remportée depuis 1991. Après une qualification assombrie par la terrible blessure de Falcao à Gerland contre Chasselay, l’ASM a écarté son rival niçois en prolongations grâce à la première réalisation de Berbatov sous le maillot princier puis explosé Lens 6-0 au Stade Louis-II en quart de finale.

L’ASM hérite de l’En Avant Guingamp en demi-finale, et personne ne voit le club breton, aux prises pour son maintien en L1, stopper la route de l’équipe de la Principauté. Pourtant, face à des Monégasques démobilisés et sans imagination, les Guingampais maitrisent le match. Si Berbatov répond à l’ouverture du score de Yatabaré, l’ASM peut s’estimer heureuse d’arriver jusqu’en prolongations. Celles-ci seront à sens unique ; poussés par la ferveur du Roudourou, les hommes de Gourvennec s’imposent finalement 3-1. Leur élan se maintiendra jusqu’en finale, et ils triompheront de Rennes au Stade de France. Sur le Rocher, malgré une belle saison, l’absence de trophée agace les dirigeants, indignés par cette prestation insipide en demi-finale. Cette déception a sans aucun doute précipité le départ de Claudio Ranieri en fin de saison.

Le résumé vidéo de la défaite face à Guingamp
La chronique "Reprise de volée" sur Planete-ASM après la rencontre

2014-2015, à bout de souffle

Pour la première saison de Jardim à la tête de l’équipe, l’ASM a connu des débuts difficiles. Le projet a évolué ; Falcao, James, Rivière, Obbadi et Abidal ont quitté le Rocher. Bernardo Silva, Bakayoko et Wallace sont arrivés. Après ce commencement en dents de scie, l’équipe de la Principauté va s’appuyer sur une solidité défensive à toute épreuve pour remonter la pente. Dans ce contexte, la seconde partie de saison devient frénétique ; lancé comme un boulet de canon pour rattraper son large retard sur le podium et qualifiée en quarts de finale de Ligue des Champions après son exploit à l’Emirates, l’AS Monaco ne dispose pas réellement d’un effectif capable de jouer toutes les compétitions à fond. Les joueurs de Jardim ont tout de même éliminé l’OL à Gerland aux tirs au but (1-1, 4-5 t.a.b.) avant de prendre leur revanche en quarts de finale face à Guingamp (2-0). Dès lors, la réception de Bastia au Stade Louis-II pour le compte des demi-finales semble abordable pour l’ASM. De plus, l’équipe princière affiche une incroyable dynamique avant cette rencontre ; sur les 13 derniers matchs, elle n’a pas perdu et n’a encaissé qu’un seul but. Toutefois diminuée par les absences d’Abdennour à la CAN, de Raggi blessé, de Carrasco suspendu et de Kondogbia, de retour de blessure, l’ASM, à bout de souffle, ne parvient pas à inquiéter les Bastiais. Pire, ce sont les Corses qui mettent la pression sur le but de Stekelenburg. N’affichant pas leur sérénité défensive habituelle, les coéquipiers de Toulalan, replacé en défense en cours de match suite à la blessure de Wallace, sont chanceux de garder leur but inviolé jusqu’à l’issue des prolongations. Dans une séance de tirs au buts irrespirable, les Monégasques obtiennent une balle de match grâce à deux arrêts de Stekelenburg. Mais Moutinho trouve Aréola sur sa tentative et remet les Bastiais à égalité. Par la suite, Dirar tire sur la barre, et Squillaci qualifie son équipe pour le Stade de France, où les Corses s’inclineront largement devant le PSG (4-0). Si cette élimination semble anecdotique au regard de la belle saison asémiste, qui termine sur le podium après avoir rattrapé l’OM et disputé un quart de finale de C1, c’est encore une occasion manquée de remporter un trophée et d’enrichir le palmarès du club. 

Le résumé vidéo de la défaite face à Bastia
Les prestations des joueurs contre Bastia

 

L'AS Monaco disputera donc sa 10ème demi-finale de coupe nationale depuis 2000 mercredi soir face à Nancy, avec l'occasion de se qualifier pour la 4ème fois pour une finale sur la même période. A l'échelle de son histoire, il s'agira de sa 21ème demi-finale (15 en Coupe de France, 6 en Coupe de la Ligue) pour 12 qualifications en finale (dont 10 en Coupe de France, mais celle de 1992 ne fut pas disputée après le drame de Furiani).

Bien qu'assez loin derrière les poids lourds du football français - ASSE, OM et PSG - au palmarès des Coupes, l'ASM est tout de même un club qui compte dans l'Hexagone, avec 5 Coupes de France et une Coupe de la Ligue. Face à Nancy, l'équipe de Leonardo Jardim aura l'occasion d'aller à la rencontre de son histoire pour tenter d'offrir une finale aux supporters asémistes, sevrés d'une telle émotion depuis bientôt 7 ans. Une finale qui aurait un goût particulier pour les afficionados monégasques, puisqu'elle se disputerait sur les terres du Président Aulas, dans le nouveau stade de l'Olympique Lyonnais.


   Depuis 2000, quelle a été votre pire déception en Coupes Nationales ?

2001, la défaite en finale de Coupe de la Ligue face à Lyon
 
10%
2005, la double élimination en demi-finale sanctionnant la fin d'un cycle
 
11%
2006, la défaite cruelle en demi-finale face à Nice
 
14%
2010, la défaite en finale de Coupe de France face au PSG après un superbe parcours
 
35%
2014, l'échec en demi-finale de Coupe de France à Guingamp
 
17%
2015, la défaite aux tirs au buts contre Bastia en demi-finale de Coupe de la Ligue
 
13%
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