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Daniel Bravo : Le Petit Prince

Historique / 08/07/2009 - 16h38 / Par Ludo L.


Comme d’autres footballeurs prodiges, comme Roussey, comme Paganelli et tant d’autres, Bravo a été propulsé, trop tôt et malgré lui, au rang de star. Tout le monde en attendait trop de lui : en janvier 1990, le journal l'Express l'inclut parmi les 100 personnalitées qui vont changer la France. Lui, le footballeur. « Je culpabilise d'avoir été trop gâté ». Eva, sa femme, dit de lui : « Daniel a toujours été trop entier pour ce milieu. En plus, il a un visage qu'il n'est pas toujours facile de porter. »

Contrairement à Blondeau, le dur à cuire de l’équipe, Bravo est un footballeur à la gueule d’ange. A l’inverse du teigneux phocéen, Bravo avait un poste sur le terrain qui le mettait directement dans la lumière : deuxième attaquant ou milieu offensif. Mais, sur la fin de sa carrière, dans sa période parisienne, Bravo a dû reculer et se fixer au poste, avec réussite, de milieu défensif. Ce fut le gros problème de sa carrière : joueur très talentueux, Bravo ne s’est jamais fixé à un poste car il était très bon partout. «J'étais assez bon pour jouer n'importe où, mais du coup, je n'ai eu le temps de m'imposer nulle part.» L’énigme de sa carrière. C’est la différence entre faire une belle carrière et une carrière de classe mondiale. « Quand même, c’est une belle carrière, non ? » Avec autant de qualités (endurance, virtuosité, sens tactique), Bravo fut l'un des joueurs les plus controversés de l’histoire du foot Français. Platini aura aussi cette phrase : « Bravo ? Bien sûr, il est indiscutable. Mais où ? »

Fiche d'indentité

Bravo est né le 9 février 1963 à Toulouse.

Sa taille : 1m76.

Son poids : 72kg.

Son poste : il en a connu plusieurs. Il a joué comme : deuxième attaquant, milieu offensif, milieu droit et enfin milieu défensif.

Son surnom : le Petit Prince.

Son premier match en D1 : le 24 juillet 1980 face à Metz avec l’OGC Nice.

Sa première sélection en équipe de France : le 23 février 1982 face à l’Italie. Il inscrit le deuxième but de l’équipe de France, son seul en sélection.

« Le Petit Prince » des Français a vu sa carrière scindé en deux parties : la première symbolise un joueur facile (parfois un peu trop), des cheveux blonds, sur de sa technique et de sa force et la deuxième, après son retrait sur le terrain au poste de milieu défensif, a vu apparaître un joueur combatif, plus hargneux et ne se contentant pas de jouer sur sa supériorité. Un vrai patron. Un leader.

De ce premier Daniel, le joueur en garde un goût d’inachevé : « Du Daniel Bravo d’avant, il ne reste plus que des coupures de presse. Des bouts de papier. Avec le recul, je me rends compte que je me suis brûlé les ailes. »
Son talent et sa facilité ne lui ont en rien facilité la vie, il en convient : « Je sais qu’on ne m’a jamais fait de cadeaux. A l’époque, je n’avais pas conscience de tout ça. Je ne me suis pas assez protégé. C’est dingue à dire mais aujourd’hui, je prends dix fois plus de plaisir à jouer. Je suis redevenu digne. Des moments, j’ai baissé la tête parce que je me suis aperçu que, dans le regard des autres, il y avait le dédain. J’ai baissé la tête, aussi, parce que je n’étais pas fier de moi. »
 

Son parcours


Bravo a commencé à taper dans un ballon au sport-étude de Toulouse, sa ville natale.
Jusqu’en 1980, il porte les couleurs du petit club de la « jeunesse sportive Cugnalaise ».

1980 – 1983 : OGC Nice.
1983 – 1987 : AS Monaco. 150 rencontres et 30 buts.
1987 – 1989 : OGC Nice.
1989 – 1996 : PSG.
1996 – 1997 : Parme AC.
1997 – 1998 : Olympique Lyonnais.
1998 – 1999 : Olympique de Marseille.
1999 – 2000 : OGC Nice.

En Coupe d’Europe, Bravo a disputé 48 parties réparties de la façon suivante :

12 matches de Ligue des Champions et 1 but. 1 saison en 1994/95 avec le PSG (12 matches et 1 but).
17 rencontres de Coupe des Coupes et 0 but. 3 saisons : en 1985/86 avec l’ASM (2 matches), en 1993/94 avec le PSG (7 rencontres), en 1995/96 avec le PSG (8 parties).
19 parties de Coupe de l’UEFA et 1 but. 4 saisons : en 1984/85 avec l’ASM (2 parties), en 1989/90 avec le PSG (4 rencontres et 1 but), en 1992/93 avec le PSG (6 matches) et 1998/99 avec l’OM (7 rencontres).

Bilan en D1 Française : 485 matches et 75 buts.
25ème joueur le plus capé de l’histoire.
 

Son palmarès


Vainqueur de la Coupe des Alpes avec l’ASM en 1983.
Finaliste de la Coupe de la ligue en 1984 avec l’ASM.
Vice-champion de France en 1984 avec l’ASM.
Finaliste de la Coupe de France en 1984 avec l’ASM.
Vainqueur de la coupe de France en 1985 avec l’AS Monaco.

Vainqueur de la Coupe de France en 1993 avec le PSG.
Vice-champion de France en 1993 avec le PSG.
½ finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1993 avec le PSG.
Champion de France en 1994 avec le PSG.
½ finaliste de la Coupe des Coupes en 1994 avec le PSG.
Vainqueur de la Coupe de France et de la Coupe de la ligue en 1995 avec le PSG.
½ finaliste de la Ligue des Champions avec le PSG en 1995.
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1996 avec le PSG face à Barcelone.
Vice-champion de France en 1996 avec le PSG.
Vice-champion d’Italie (série A) avec Parme en 1997
Finaliste de la Coupe de l’UEFA avec l’Olympique de Marseille en 1999.
Vice-champion de France en 1999 avec l’OM.
 

En sélection nationale


Bravo a été international espoirs (9 sélections), militaires et juniors.
Vu le potentiel du joueur, le nombre de sélection en équipe de France (13 et 1 but) peut paraître bien mince. 13 sélections et surtout un goût d’inachevé. Malgré des débuts en fanfare : 1ère sélection, 1ère rentrée en jeu et 1er but face à l’Italie qui n’était plus tombé face aux Bleus depuis un moment. « Le Petit Prince » était né. Bravo a gagné l’Euro 1984 mais il n’a pas participé à la finale et n’a disputé qu’une seule rencontre.
Première sélection : le 23 février 1982, France - Italie (2-0).
Dernière sélection : le 11 octobre 1989, France - Écosse (3-0).

Détail des sélections :
1 match de Championnat d’Europe.
4 matches qualificatifs à la Coupe du Monde.
8 matches amicaux.

23 février 1982 - FRANCE 2-0 ITALIE (amical)
Bravo rentre à la 66ème minute à la place de Didier Six. Il marque à la 84ème minute d’un tir aux 6 mètres après une passe redoublée avec Rocheteau sur la droite.

28 avril 1982 - FRANCE 0-1 PÉROU (amical)
Il rentre à la 80ème à la place d’Alain Couriol.

14 mai 1982 - FRANCE 0-0 BULGARIE (amical)
Titulaire pendant 90 minutes.

31 août 1982 - FRANCE 0-4 POLOGNE (amical)
Il rentre à la 69ème à la place de Stopyra.

07 septembre 1983 - DANEMARK 3-1 FRANCE (amical)
Titulaire pendant 90 minutes.

12 novembre 1983 - YOUGOSLAVIE 0-0 FRANCE (amical)
Titulaire pendant 90 minutes.

18 avril 1984 - FRANCE 1-0 R. F. ALLEMAGNE (amical)
Titulaire pendant 90 minutes.

01 juin 1984 - FRANCE 2-0 ECOSSE (amical)
Il rentre à la 46ème à la place de Lacombe.

19 juin 1984 - FRANCE 3-2 YOUGOSLAVIE (championnat d’Europe)
Il rentre à la 77ème à la place de Ferreri.

28 septembre 1988 - FRANCE 1-0 NORVEGE (qualification à la Coupe du Monde)
Titulaire pendant 90 minutes.

22 octobre 1988 - CHYPRE 1-1 FRANCE (qualification à la Coupe du Monde)
Titulaire pendant 90 minutes.

19 novembre 1988 - YOUGOSLAVIE 3-2 FRANCE (qualification à la Coupe du Monde)
Il rentre à la 68ème à la place de Perez.

11 octobre 1989 - FRANCE 3-0 ECOSSE (qualification à la Coupe du Monde)
Il rentre à la 81ème à la place de Perez.

En équipe de France, le jeune Bravo se sent encore comme un « petit » face aux autres joueurs : «quand je faisais les footings avec eux, Platini, Giresse, Rocheteau, je me sentais plus supporter que coéquipier et rival.»
 

Quelle place pour Bravo ?


Pendant toute sa carrière, ce fut la question qui restera dans toutes les conversations : quelles est la meilleure place pour Bravo ?
Voici différentes réponses fournies par différents techniciens :

- Hidalgo le voit comme un ailier droit type en équipe de France.
- Nenad Bjekovic le décrète meneur de jeu par excellence à Nice.
- A Monaco, Gérard Banide le fait reculer d'un rang par rapport à sa position à Nice.
- Arthur Jorge, l'entraîneur du PSG, l'envoie, au contraire, en pointe de l'attaque.

«J'étais assez bon pour jouer n'importe où, mais du coup, je n'ai eu le temps de m'imposer nulle part. »concède t-il lui même. Bjekovic rajoutant dans un bel hommage : « Bravo, c'est le top du top de l'attaquant qui aurait dû flamber dans n'importe quel grand club européen. C'est le plus grand gâchis du football français. Mais il n'est pas assez autoritaire pour mener le jeu, et pas assez égoïste pour exiger les ballons. »

- Hidalgo: «Il l'est l'un des joueurs phares de sa génération. Ses possibilités sont immenses, son registre très vaste; Il lui reste à savoir quelle est sa meilleure place.»

 

Daniel Bravo, le joueur


Tout débute à la fin des années 70. Un gamin surdoué commence à faire parler de lui au sport-étude de Toulouse. Tous les meilleurs clubs de l’hexagone sont à ses pieds. C’est sans doute la naissance d’un nouveau prodige à la française. Les bonnes fées lui ont sans doute offert un ballon à sa naissance.

Le gamin faisait admirer aussi ses talents sur la place de Cugnaux avec des séries de jongles et il rentrait ensuite dans le café tenu par son père ou les habitués ne parlaient que de lui, de l’attraction du coin : « Dans les deux autres bistrots, on parlait aussi de moi. Adolescent, à la façon dont les gens me regardaient, je n'ai jamais eu à me demander si j'étais fait pour le foot. » Son talent avait déjà fait le tour du coin. Le gamin était doué, trop doué ?

Quand il évoque certaines périodes sombres, Bravo ne peut s’empêcher cette pointe de fatalisme : « ça m'aurait pourtant facilité la vie d'être moins doué. » Pour résumer ses premières années de footballeur, Bravo aura cette phrase : « la misère en moins, j'ai eu une enfance brésilienne. » Il débute donc à la jeunesse Cugnalaise, le club de son père.

Affolant les nombreux recruteurs et clubs du championnat, le jeune Bravo fait son choix définitif en optant pour l’OGC Nice. C’est Léon Rossi, recruteur pour le Gym, qui avait remarqué le gamin lors d’un stage de l’équipe de France Cadets à Aix en Provence, qui frappa dans la maison familiale pour remporter l’affaire. « Pour moi le choix était déjà fait. J’avais des propositions de plusieurs clubs, mais, pour moi, c’était Nice. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Je pense qu’il y avait les grands joueurs de l’époque, les Huck, Katalinski, etc...Il y avait aussi la mer, le soleil. Je sentais que c’était mon club. » Dès le début, Bravo affole les médias mais il semble aimer aussi son maillot et la ville de Nice. Il portera le maillot floqué du numéro 10, le même que Platini. « On m'aimait, on me passait tout. » explique t-il.

A cette époque, Bravo flambe (tant en club qu’en équipe de France) mais lors de la saison 1981/1982 son club de coeur descend en deuxième division. Bravo décide de rester et de faire remonter son club. Mais il ne peut résister très longtemps aux sirènes venues du club voisin : l’AS Monaco.

Bravo se sentira à l’aise au sein du club princier qui est devenu l'une des formations majeures du championnat de France. Sa première saison sera pleine avec 34 rencontres au compteur et une convocation pour l’Euro 1984. La seconde sera plus terne avec des blessures et Bravo rentre dans le rang. La troisième ressemblera à la première avec 8 buts marqués.
Malheureusement lors de son ultime saison passée sur le Rocher, il se blesse gravement. L'ASM semble rimer avec montagnes russes et il s'ennuie fermement en Principauté. Bravo est exsangue et sa carrière semble au point mort. Son grand amour (à part sa femme, rencontrée à Monaco), Nice, lui manque considérablement. Après quatre ans en Principauté, Bravo retourne au stade du Ray en échange de Fabrice Mège.

« Après mon retour, la première année, j’avais traîné une blessure assez longtemps, mais on avez joué une demi-finale de Coupe. J’étais capitaine, bien dans ma peau. Mais la deuxième saison a été vraiment réussie. J’avais marqué quinze buts. On avait vraiment une belle équipe, avec Kurbos, N’Dioro, Elsner, Rohr. On avait terminé à deux points de l’Europe. Il y avait du monde au stade, les gens étaient contents. » Cette deuxième saison très accomplie lui vaudra alors un transfert dans le club de la capitale : le PSG : l’heure de la gloire.

A Paris, Bravo étoffera son palmarès et y séjournera sept saisons. Au PSG, le poids des ans n’aura aucune incidence sur l’état d’esprit du joueur : « le truc qui me fait marrer, c’est quand j’entends les gens dire tout bas derrière mon dos : mais putain, ce Daniel Bravo, il a quel âge ? » Bravo a 33 ans mais il reste jeune et enthousiaste dans sa tête : « mais j’ai vraiment l’impression d’en avoir vingt-cinq. Sauf que dans ma tête, je me sens beaucoup mieux qu’à cette époque. » Signant quatre ans, il ne pensait pas faire plus : « au départ, je ne pensais pas rester plus. J’ai connu les deux PSG. Celui de Borelli, du centre d’entraînement minable, des équipements qu’on lavait nous-mêmes. » Puis c’est l’arrivée de Canal+ : « Du PSG, il ne reste plus que le nom. C’est devenu un autre club. Surtout, il n’y a plus le droit à l’erreur. »

Hélas pour le Petit Prince, il n’entre pas dans les plans de l’entraîneur du PSG. « Jorge avait ses têtes, mais il avait des résultats. C’était donc dur de l’ouvrir. J’étais remplaçant et dès que je rentrais sur la pelouse du Parc, j’étais sifflé. Après les matches, je me disais : mais merde qu’est ce que je fous là ? Le lendemain, chez moi, je changeais d’avis : OK, la situation est compromise mais tu es à Paris, tu joues parfois. Et puis il y avait mon orgueil. Je savais que je n’étais pas mort. » Bravo ne revivra que par la grâce d’un seul homme : Luis Fernandez.

D’un attaquant, Luis fera de son joueur une vigie placée devant la défense. « J'ai dit à Daniel: J'ai un poste libre, entre la défense et le milieu. Récupérer les ballons, relancer en accélérant le jeu, c'est hyper-technique, mais tu ne marqueras plus de buts. » Une vraie réussite. Bravo touche davantage de ballons et les buts se font de plus en plus rares. « C’est comme si j’avais commencé une nouvelle carrière. Avant, les gens disaient : ce Bravo, il a été gâté par la nature et puis il ne fait rien. Aujourd’hui, tout le monde dit que je suis un battant, que je suis devenu irremplaçable même avec près de 450 matches dans les jambes ! »Bravo espère alors un geste des dirigeants parisiens pour rempiler pour deux ou trois saisons. Mais rien.
« Dans ce milieu, j’ai appris à tout relativiser. On perd mais je ne suis pas blessé, j’ai toujours la « gnack ». Et puis, c’était plus dur quand ils étaient 45.000 à me siffler. Jamais, je n’oublie ça. »

Puis vient l’heure du départ pour l’étranger : destination l’Italie et Parme. Un échec cuisant, après une seule et unique saison, il prépare déjà son retour en France. Il lui est impossible de trouver sa place dans un effectif très étoffé (peut être du à son age et à un physique qui se délite au fil des ans). Lyon (où il ne joue que très peu à cause de blessures à répétitions) et Marseille (où il ne sera qu’un simple joker de luxe d’Eric Roy) seront ses points de chute. Mais il lui manque encore quelque chose : Nice le hante encore. Pour la troisième fois de sa carrière, Bravo pense embraser le stade du Ray comme à ses débuts. Ca doit être l’apothéose : « je rêvais de remonter en D1 avec le Gym et de disputer sous son maillot les quinze matches de D1 qui me manquaient pour atteindre la barre des 500. »

Mais l’histoire d’amour se termina très mal : « Ça s’est mal passé, l’ambiance n’était pas bonne, il y avait une guerre des clans, des histoires politiques...je n’ai pas voulu choisir mon camp et on me l’a fait payer...je n’aurai jamais du revenir... » Envolé son rêve de gamin : « mon grand regret, c’est de ne pas avoir gagné quelque chose avec Nice. Mon rêve, c’était de jouer un match de Coupe d’Europe avec Nice. Et je n’y suis jamais parvenu. » A 37 ans, c’est l’heure de raccrocher les crampons.
«Une vraie star suscite un engouement qui dépasse son jeu. Je n'étais pas fait pour ça.».
 

L'après foot


Bravo mène aujourd’hui une vie paisible auprès de sa femme, Eva. Il s’occupe aussi avec desrôles de consultant (TPS, Canal+) et de directeur financier au sein d’une société crée par Yannick Noah. Enfin, il parraine des stages dans la région parisienne.
Mais il n’est pas exclut de penser qu’un jour ou l’autre la route de Bravo recroisera celle des Rouges et Noirs...son premier et unique amour footballistique.


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